Décrié par les uns, défendu par les autres, le sel de cuisine (chlorure de sodium NaCl) est-il nécessaire à la vie, ou dangereux pour la vie ?
Si on se base sur le principe Yin-Yang, le sel est l’élément le plus Yang qui existe. Et Comme la plupart des maladies surviennent par trop de Yin….et que nous sommes tous plus ou moins Yin…. le sel devrait nous être utile .

Pour ou contre, tout est dans la nuance ?

  • Beaucoup de malades ont pu constater les dégâts qu’il est capable de faire, et le seul fait de le supprimer a permis d’améliorer l’état de santé de ces malades. Beaucoup d’organes en souffrent, la peau, les reins, le cœur, les vaisseaux, les organes des sens, etc…
  • En plus lorsque le sel est éliminé, il entraîne avec lui des éléments que le corps a sécrétés pour le neutraliser. Notre corps est bien fait et devant un envahisseur, il déploie ses techniques de défense.
  • L’organisme a besoin de sel mais il en trouve suffisamment dans les aliments naturels. Lorsque vous consommez de la viande, surtout si celle-ci n’est pas cachère (sans le sang) vous ingérez le sel qui est naturellement dans le sang de tous les êtres vivants. Vous le savez aussi, le sang a, à peu prés, la même composition que l’eau de mer, donc il ne manque pas de sel.
  • Si vous voulez goûter la saveur des aliments il vaut mieux supprimer le sel, car il dénature et déforme le goût… faites l’expérience et vous redécouvrirez des saveurs oubliées.
  • Des cancéreux ont vu leur état s’améliorer simplement après la suppression du sel. De même que des gens souffrant de surdités ont vu leur trouble s’améliorer après la suppression du sel.
  • Ce goût pour le sel ne s’observe que chez les animaux non carnivores car ceux qui mangent naturellement de la viande (surtout celle qui n’est pas saignée) n’ont pas de manque à ce niveau et n’ont donc pas besoin de se supplémenter en sel. En fait il semble que ce sont les herbivores qui consomme le plus de potasse et qui ont besoin de l’équilibrer en augmentant la consommation de sel. Ce sont par exemple les aliments les plus riches en potasse, comme la pomme de terre, que l’homme sale le plus.
  • Les végétariens ne consomment pas de viandes mais on constate qu’ils remplacent parfois le sel par du sucre en excès, du shoyu, du tamari …. ils mangent du pain complet qui, lui, est salé ce qui les conduit à en manger beaucoup, beaucoup trop parfois. Le pain favorisant l’hémogliase (épaississement du sang) ralentit donc la circulation sanguine de sorte que tous leurs organes sont sous-alimentés en éléments vitaux.
  • Des globules blancs de divers vertébrés, plongés dans de l’eau de mer diluée en proportion voulue, gardent leur vitalité et leur forme très longtemps. On a vu que le chien saigné à blanc puis injecté avec de l’eau de mer diluée trottait dès le lendemain de l’opération (R. QUINTON) le sel serait donc un élément vitalisant.
  • Si le sel n’est pas assimilable, il n’en reste pas moins que sa présence est indispensable comme régulateur des échanges humoraux et des sécrétions de la plupart des organes. Il aide considérablement aux échanges osmotiques et concourt à l’équilibre chimique de tous nos liquides vitaux. Il est générateur d’énergie et active les métabolismes nutritifs. Et c’est seulement lorsqu’il est devenu un corps chimique inerte et dépourvu d’énergie potentielle de vitalisation (qu’il avait acquise dans les milieux terrestres et marins) qu’il est redirigé vers la sortie, c’est à dire vers les émonctoires appropriés..
  • Il renforce les enzymes et accroit l’activité de la salive, de la pepsine, de la trypsine, de l’invertine, etc…
  • Sa suppression brutale entraîne des inconvénients immédiats : inactivité, fatigue, perte de l’appétit, difficultés de digestion par appauvrissement du suc gastrique, proie facile  pour les éléments infectieux qui se présentent, recherche d’excitants compensateurs.

Conclusion : le sel semble nécessaire à la vie. Tout est dans la quantité. Il vaudra mieux privilégier le sel marin gris que le sel blanc, encore plus dévitalisé, ou que le sel gemme, extrait de la terre, et qui serait selon certains auteurs un sel mort retourné à l’état inorganique. Il vaut mieux aussi ajouter le sel, après la cuisson, pour ne pas altérer les éléments minéraux que le sel gris véhicule. Il vaut aussi mieux goûter avant de saler automatiquement.
Donc, comme pour le vin, comme pour le chocolat, le sel est bénéfique si on n’en prend qu’un peu, le strict nécessaire, c’est la dose qui fait le poison. Et puis ne dit-on pas que les éléments qui vous rendent heureux c’est ce qui forme le SEL DE LA VIE ?